Le troisième vendredi de Carême (ou dans la plus grande proximité de cette journée), les évêques appellent diocèses et paroisses à « organiser, avec les fidèles, un temps fort autour de la mémoire et de la prière pour les personnes victimes ».
Cette journée mémorielle répond à l’invitation du pape François à vivre une journée de prières pour les victimes de violences sexuelles et d’abus de pouvoir et de conscience au sein de l’Église.
En cette année jubilaire de l’Espérance, Monseigneur Luc Crepy nous invite à une soirée le 27 mars à 20h30 : Après la CIASE, être témoins et acteurs pour une vie nouvelle dans l’Église ? Regards croisés entre théologie et psychanalyse, par des intervenants ayant soigneusement écouté les victimes.
Imbroglio
Dans les yeux de l’enfant, se mêlent la souffrance de la violence subie, le déni de sa parole et une grande solitude. Plus tard devenu adulte, à l’imbroglio de son enfance se rajoutera une colère d’avoir été mis en danger et ne pas avoir été secouru. Il comprendra que c’est toute la culture d’un système qui a voulu se protéger au lieu de le protéger. Et son imbroglio ne cesse de se creuser autour de cette interrogation : « Pourquoi ne peut-on pas lui rendre justice ? » C’est tellement vital pour lui pour qu’enfin il puisse avoir la paix et que cesse de couler sa larme d’enfance.
Une personne victime
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