Charte du Veilleur de la Trinité

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La mission  du veilleur

► Au nom de la communauté paroissiale, veiller dans son quartier à ceux qui peuvent avoir besoin d’aide dans leurs joies comme dans leurs difficultés.

► Agir au sein d’un réseau pour porter ensemble la mission (prier, se former, relire, s’entraider).               

La charte du veilleur

Le Veilleur est disciple du Christ               
et veut dans sa vie quotidienne manifester à son frère quel qu’il soit sa Charité, par une présence bienveillante et une écoute aimante.

Le Veilleur croit que la Charité est l’amour en acte
et souhaite faire son possible pour le mettre en pratique sur Saint Germain en Laye, Fourqueux et Mareil-Marly.

Le Veilleur est un cœur qui voit 
la souffrance, la solitude, les joies et les espoirs, le besoin de ses amis, de ses voisins, de ceux qu’il croise ou qu’il côtoie dans sa ville et son quartier. 

Le Veilleur veut être à l’écoute de son prochain 
disponible pour la confidence, l’empathie et la compassion.

Le Veilleur a le souci de la discrétion 
pour le bien de ceux sur qui il veille.

Le Veilleur est bénévole
Il est animé par l’esprit de gratuité. 

Le Veilleur s’appuie sur un Relais de veilleurs et l’équipe de Coordination.
Il n’agit pas seul. Il connait les autres veilleurs de son quartier avec lesquels il se forme et participe au temps de la relecture.

Le Veilleur porte son prochain et sa mission dans la prière
avec l’ensemble de la communauté.

Le Veilleur est responsable de ses actes, de ses paroles
et reste dans le cadre discret de sa mission. Il agit avec prudence et discernement.

Le Veilleur s’engagesans durée minimale et peut à tout
moment souhaiter quitter le Réseau de Veilleurs de la Trinité

Inscription Veilleur

En cliquant sur « Envoyer » votre inscription au réseau des Veilleurs de la Trinité est communiquée à l’adresse de l’équipe des Veilleurs de la Trinité veilleursdelatrinite@gmail.com

Le prochain sans frontières

80. Jésus a proposé cette parabole* pour répondre à une question : qui est mon prochain ? Le mot ‘‘prochain’’ dans la société du temps de Jésus indiquait d’ordinaire celui qui était le plus proche, voisin. On considérait que l’aide devait aller en premier lieu à celui qui appartient au même groupe que soi, à sa propre race. Un Samaritain, pour certains Juifs de cette époque, était considéré méprisable et impur, et on ne l’incluait pas parmi les proches qui devaient être aidés. Jésus, juif, transforme complètement cette approche : il ne nous invite pas à nous demander qui est proche de nous, mais à nous faire proches, prochains.

81. Ce qui est proposé, c’est d’être présent aux côtés de celui qui a besoin d’aide, sans se soucier de savoir s’il fait partie ou non du même cercle d’appartenance. Dans ce cas-ci, c’est le Samaritain qui s’est fait prochedu Juif blessé. Pour se faire proche et présent, il a franchi toutes les barrières culturelles et historiques. La conclusion de Jésus est une requête : « Va, et toi aussi, fais de même » (Lc10, 37). Autrement dit, il nous exhorte à laisser de côté toutes les différences et, face à la souffrance, à devenir proche de toute personne. Donc, je ne dis plus que j’ai des ‘‘prochains’’ que je dois aider, mais plutôt que je me sens appelé à devenir un prochain pour les autres.

Encyclique Fratelli Tutti du Pape François


* La parabole du Bon Samaritain en Luc 10, 25-37

Un cœur qui voit

31. Nous ne contribuons à un monde meilleur qu’en faisant le bien, maintenant et personnellement, passionnément, partout où cela est possible, indépendamment de stratégies et de programmes de partis. Le programme du chrétien – le programme du bon Samaritain, le programme de Jésus – est «un cœur qui voit». Ce cœur voit où l’amour est nécessaire et il agit en conséquence.

Encyclique Dieu est amour du Pape Benoît XVI

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RSS Lectures du jour

  • Première lecture : « Voici les solennités du Seigneur, les assemblées saintes » (Lv 23, 1.4-11.15-16.27.34b-37)
  • Psaume (Ps 80 (81), 3-4, 5-6ab, 10-11ab)
  • Évangile : « N’est-il pas le fils du charpentier ? Alors, d’où lui vient tout cela ? » (Mt 13, 54-58)