Jeudi 13 et vendredi 14 février une quarantaine de pèlerins de la Sainte Trinité ont découvert (pour la plupart) les sanctuaires de Gallardon (Eure-et-Loir) et de Pontmain (Mayenne).
Gallardon
A Gallardon, le Père Dominique Aubert a accueilli les pèlerins par un bel enseignement sur la miséricorde et la vision reçue le 22 février 1931 au couvent de Plock (près de Varsovie) par Soeur Faustine Kowalska, religieuse polonaise canonisée par saint Jean Paul II en l’an 2000, qui nous a laissé un « Petit Journal ».
« Un soir, alors que j’étais dans ma cellule, je vis Jésus vêtu d’une tunique blanche, une main levée pour bénir, la seconde touchait son vêtement sur la poitrine. De la tunique entrouverte sur la poitrine sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre pâle ».
Petit Journal 47
« Après un moment Jésus me dit : Peins un tableau selon l’image que tu vois, avec l’inscription: Jésus, j’ai confiance en Toi. Je désire qu’on honore cette image, d’abord dans votre chapelle, puis dans le monde entier. Je promets que l’âme qui honorera cette image ne sera pas perdue. Je lui promets aussi la victoire sur ses ennemis dès ici-bas, et spécialement à l’heure de la mort »
Petit Journal 47-48

« Jésus, j’ai confiance en toi »
Après avoir été recteur de la cathédrale de Chartres durant 12 ans, le Père Aubert avait demandé à son évêque de lui confier une petite paroisse rurale. Ce sera Gallardon. Avec son ancien maître de cérémonies de la cathédrale, le polonais Pierre Sokol, il a transformé en quelques années Gallardon en un sanctuaire de la Miséricorde.





L’église de Gallardon accueille des reliques de sainte Faustine, saint Stanislas et saint Jean Paul II.



Pour le déjeuner, le groupe paroissial a été reçu (bien au chaud !) à la Maison de la Miséricorde à Saint-Symphorien, une commune voisine de Gallardon.
En chemin vers Pontmain, le Père Benoît évoque dans le car la vie de l’abbé Michel Guérin, curé de Pontmain lors de l’apparition mariale du 17 janvier 1871. Une enquête diocésaine est ouverte en vue de sa béatification.
Pontmain

Arrivée en début de soirée à l’accueil des pèlerins de Pontmain. Vêpres à l’église paroissiale. Après le dîner, une vidéo présente l’apparition de 1871 en mode bande dessinée.
Il est six heures du soir, ce 17 janvier à Pontmain. Dans sa grange, M. Barbedette pile du genêt pour nourrir le bétail, aidé de ses fils, Eugène, douze ans, et Joseph, dix ans. Profitant de la visite d’une voisine qui interrompt la besogne, Eugène sort « voir le temps ». Il fait toujours aussi froid, la voûte céleste est dégagée et, devant l’enfant stupéfait, elle déploie un spectacle incroyable : toutes les étoiles, d’ordinaire invisibles à l’œil nu, brillent, magnifiques. Sur le toit du voisin, Augustin Guidecoq, trois astres énormes rayonnent ; au milieu, debout, « une belle grande Dame » d’une vingtaine d’années, vêtue d’une robe bleu nuit constellée, la tête couverte d’un voile noir et d’un diadème d’or. Elle sourit au petit garçon.
[…] La foule est tombée à genoux, dans la neige, elle chante le Magnificat, puis récite le chapelet. Tandis que les dizaines défilent, la Dame grandit, sa robe, de bleue, devient dorée. Sous ses pieds apparaît une banderole blanche sur laquelle, lettre à lettre, vont s’inscrire ces mots :

Vendredi matin après les Laudes dans la chapelle de l’Accueil des pèlerins, le Père Vincent Gruber, recteur du sanctuaire, nous donne un riche enseignement autour du message de la Sainte Vierge à Pontmain : Foi, Espérance et Charité.
« L’espérance c’est Dieu qui nous la donne en nous faisant passer du désespoir (ou de l’espoir) à l’espérance ».
« À Pontmain on devient plus fort. Vous pouvez faire des demandes de grâces mais surtout écoutez aussi où le Seigneur vous demande d’aller […] Les pieds dans la glaise et les yeux tournés vers la Vierge ».
Les pèlerins se retrouvent ensuite dans la belle petite église paroissiale Saint-Simon et Saint-Jude pour une messe concélébrée avec nos Pères Benoît et Justin.





En début d’après-midi le groupe de la Sainte Trinité se met dans les pas des voyants et s’imprègne du récit de l’apparition mariale dans la grange Barbedette, lieu précis où se tenaient les enfants qui ont vu « la belle dame » au-dessus du toit de la maison d’Augustin Guidecoq.



Chacun peut ensuite visiter la basilique avant de conclure le pèlerinage par un chapelet dans l’église paroissiale avec les autres pèlerins du jour et les paroissiens. Retour à Saint-Léger vers 20h30 après ce beau moment spirituel marqué par la simplicité, la miséricorde et l’espérance.









A noter que tous les baptisés du diocèse de Laval sont invités par leur nouvel évêque Mgr Matthieu Dupont (auparavant prêtre du diocèse de Versailles) à vivre durant l’année 2025 au sanctuaire de Pontmain un samedi jubilaire « Pèlerin en marche d’espérance ».
► Les pèlerins sont invités à commenter cet article pour partager s’ils le souhaitent ce qu’ils ont vécu durant ces deux journées ! Envoi de photos complémentaires sur contact@saintetrinite78.fr




Très bon reportage sur notre pèlerinage.
C’ est dommage que nous n’ avons pas chanté. Il ne tenait qu’ à moi d’ oser en manifester le désir.
L’ hébergement était super.
Ce pèlerinage m’ a permis de nouer plus de contact.