COMMUNAUTÉ PAROISSIALE DE LA SAINTE TRINITÉ

Loi Fin de vie : vote final avancé au 30 juin, neuvaine de prière à partir du 21 juin

Le texte sur la fin de vie ouvrant la possibilité de l’euthanasie et du suicide assisté revient pour une ultime lecture à l’Assemblée nationale. Le vote prévu initialement le 15 juillet est avancé au mardi 30 novembre dans l’après-midi après les questions au gouvernement.

Le vote de chaque député va compter.

Nous vous invitons à prier pour Natalia Pouzyreff, notre députée de la 6ème circonscription des Yvelines, afin que l’Esprit-Saint l’éclaire et lui donne la force de choisir le bien véritable.

Nous pouvons également lui écrire, pour l’encourager respectueusement et fermement à voter contre le projet de loi à l’adresse suivante :

Madame Natalia Pouzyreff
Députée des Yvelines
Assemblée nationale
126, rue de l’Université
75355 Paris SP 07

Ou écrire un mail à natalia.pouzyreff@assemblee-nationale.fr

Ou la contacter (ou lui écrire) à sa permanence parlementaire :
30 bis, rue du Vieil Abreuvoir
78100 Saint-Germain-en-Laye

 

Neuvaine Fin de vie

La Présidence de la Conférence des évêques de France propose une neuvaine de prière pour la vie jusqu’au 30 juin, date du vote à l’Assemblée Nationale.

 

2 Commentaires

  1. Élisabeth Couka

    Madame
    Le suicide à toujours existé nous n’avons pas besoin de loi pour ça
    MAIS NE LÉGALISEZ PAS LE MEURTRE
    MERCI de vous montrer libre et responsable

    Réponse
  2. pascal de mentque

    Madame la Députée,
    Je vous remercie pour votre lettre d’information à laquelle je réagis, en particulier sur le reportage à propos de votre visite aux Hespérides, lors de laquelle vous avez pu expliquer à nos anciens très concernés tous les avantages et les sécurités que vous prêtez au projet de loi dépénalisant l’euthanasie et le suicide assisté*.
    Sachant que vous la soutenez depuis le début, je garde encore l’espoir que vous voterez cette fois-ci contre cette loi qui, en l’état, ouvre la porte à des abus certains, et plus tard à des évolutions qui feront voler en éclat les « garanties » que, sans doute de bonne foi, vous indiquez être assurées pour couvrir ce geste final pour les personnes en souffrance et que vous voulez humaniste.
    Les parlements britanniques ont eu la sagesse de renoncer à un projet similaire, faute d’aboutir à un cadre absolument sécurisé, j’espère que notre Assemblée Nationale saura avoir la même prudente sagesse.
    Sans vouloir vous importuner en cette période chargée et rendue plus difficile par la canicule, vous pourrez vous inspirer de quelques réflexions personnelles à la lecture du texte proposé, qui peuvent maintenir un doute sur ce que vous mentionnez.

    1) Sur les « strictes » conditions d’accès à l’euthanasie et au suicide assisté définies à l’article 4, s’il faut être âgé d’au moins dix-huit ans, pourquoi est-il prévu dans le même texte que « ni la participation de l’assuré, ni la franchise mentionnée respectivement aux II et III de l’article L. 160 13 ne sont exigées pour les mineurs et les bénéficiaires de la protection complémentaire en matière de santé mentionnée à l’article L. 861 1. » S’agit-il d’une négligence, ou d’une pierre d’attente pour une prochaine extension des droits ?

    2) Ce nouveau droit est limité aux seuls « majeurs de nationalité française ou résidents vivant de façon stable et régulière en France. » Pourquoi ce « geste d’humanité » ne peut-il être offert aux résidents irréguliers, de façon à être inscrit dans le panier de soins, étendu sans discrimination à l’aide médicale d’Etat à mourir ? Faut-il le souhaiter, par humanité et égalité des droits de tout résident, ou le craindre, pour éviter un risque qui nous rappellerait les heures les plus sombres de notre histoire, si cette loi passait, par une élection, en de mauvaises mains ?
    Il est certain que, soit par jurisprudence après les premiers recours qui ne manqueront de la part d’associations spécialisées, soit par des révisions de la loi que souhaiteront les promoteurs militants de cette loi, ces deux critères seront rapidement contournés, comme cela a été fait dans d’autres pays qui commencent à prendre conscience des effets pervers inéluctables annoncés par tous les corps composant notre société, à commencer par le corps médical qui devra l’appliquer.

    3) C’est la première fois que l’on voit un texte de loi qui décrit par le détail le mode d’emploi pour tuer une personne. Sans commentaire.

    4) Alors que le délit d’incitation vient d’être supprimé dans cette nouvelle version, que penser de l’obligation faite à tout responsable d’établissement (y compris ceux dévoués exclusivement aux soins d’accompagnement de la vie dans la dignité qui honore les établissements de soins palliatifs) d’ouvrir un accès sans entrave aux professionnels de santé chargés de l’exécution de l’acte létal (Article 14) ?

    Je reste, en ces jours ultimes d’un vote précipité, dans l’espoir que cette loi ne passe pas lors de cette session, grâce à votre prise de conscience que ce vote laisserait une tache morale indélébile sur cette Assemblée, alors que les lanceurs d’alerte ne manquent pas de montrer ce qui ne pourra pas être réparé, une fois le mal fait.
    En espérant avoir retenu votre attention jusqu’au terme de cette lettre, je vous prie d’agréer, Madame la Députée, l’expression de mes respectueux sentiments.
    Pascal CLICQUOT de MENTQUE
    78100 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE

    * Extrait de la Lettre d’information de votre Députée – avril-mai 2026
    Loi fin de vie : échange avec les résidents des Hespérides
    Le 3 avril, je me suis rendue à la Résidence des Hespérides à Saint-Germain-en-Laye, pour un échange informel avec nos aînés.
    Plusieurs résidents m’avaient fait part de leurs inquiétudes sur la loi relative à la fin de vie et à l’aide à mourir.
    Ce moment était donc un temps de dialogue nécessaire, marqué par une grande sincérité. Il m’a permis de revenir sur les contours de ce texte sensible, afin de lever certaines zones d’ombres et clarifier les garanties apportées par le cadre législatif, à savoir 5 critères cumulatifs :
    1° Être âgé d’au moins dix-huit ans ;
    2° Être de nationalité française ou résider de façon stable et régulière en France ;
    3° Être atteint d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale ;
    4° Présenter une souffrance physique ou psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable selon la personne lorsque celle-ci a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement ;
    5° Être apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée. »
    Le fait d’exercer des pressions sur une personne afin qu’elle recoure à l’aide à mourir est, en outre, pénalement sanctionné.
    Cette proposition de loi s’inscrit dans une démarche profondément humaniste, guidée par la volonté de mieux accompagner les personnes confrontées à des souffrances insupportables.
    Les soins palliatifs demeurent une priorité, et l’aide à mourir ne peut être envisagée que dans des situations strictement encadrées par la loi.

    Réponse

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