Les AFC Saint-Germain/Poissy/Le Pecq proposent un atelier mission XY aux garçons de 5ème, 4ème, 3ème et à leur père le samedi 24 janvier 2026 à l’Aumônerie du Lycée International (2, rue du Fer à cheval, Saint-Germain-en-Laye).
Apprendre à connaître son corps, apprivoiser les changements de la puberté, découvrir la puissance de vie qui est en chacun… autant d’éléments qui seront abordés et qui permettent à l’enfant / au jeune de se sentir valorisé, de prendre soin de lui et de grandir dans le respect de l’autre. C’est aussi une journée privilégiée pour faciliter les échanges père-fils.


Qu’est-ce que Mission-XY ?
Ce sont une soixantaine d’hommes et de femmes passionnés par l’éducation affective, relationnelle et sexuelle des jeunes qui ont à cœur de transmettre aux garçons une vision positive de leur corps.
Apprendre à connaître son corps, apprivoiser les changements de la puberté, découvrir la puissance de vie qui est en chacun… autant d’éléments qui permettent à l’enfant / au jeune de se sentir valorisé, de prendre soin de lui et de grandir dans le respect de l’autre.
Les ateliers proposés par l’association durent une journée (père et fils ensemble); ils sont axés sur l’anatomie, le cycle féminin et la grossesse, ainsi que les changements de la puberté.
Ils abordent ces sujets de façon ludique et poétique.
Allez sur le site www.cycloshow-xy.fr pour en savoir plus
Ce qu’apporte l’atelier
Se voir consacrer une journée par son papa: voilà un premier cadeau, non des moindres, que le garçon appréciera.
L’atelier représente ensuite une expérience forte et fournit des références communes, sur lesquelles père et fils pourront revenir et partager ultérieurement.
Une meilleure connaissance de soi et compréhension de la puberté, qui permettront enfin au jeune garçon d’aborder et de vivre plus sereinement l’adolescence.
Mission-XY, c’est un temps privilégié de complicité pour faciliter les échanges père-fils sur un sujet délicat et important.
Pères, osez dire à vos fils comme la sexualité est belle
La puberté est une période de transition entre l’enfance et l’âge adulte. Le meilleur moyen pour que les garçons vivent le plus sereinement cette période de leur vie est que leur père ose leur parler et partager ce trésor de la transmission de la vie.
De nos jours, l’éducation affective et sexuelle est davantage présente. Les jeunes filles sont mieux préparées à vivre la puberté et notamment l’arrivée de leurs premières règles. Qu’en est-il des garçons ? Ils grandissent, développent leur musculature, leur voix cherche sa tonalité : de nombreux changements physiques, mais ce n’est pas tout. Les garçons ont besoin d’avoir une vision positive de leur corps, une connaissance de la conception d’un enfant et de la grossesse, et également un sens de la mission de l’homme dans la transmission de la vie. Leurs pères ont ici un rôle à jouer.
L’aide des ateliers Mission XY
Pour répondre au besoin de connaissances liées à l’anatomie masculine et féminine, les garçons peuvent partager une journée avec leur père pour parler de ce sujet. C’est la proposition des ateliers Mission XY proposés par CycloShow-XY France. Destinée aux garçons âgés de 11 à 14 ans, cette journée permet de briser la glace entre parents et jeunes.
Témoignage d’un père et un jeune après cette journée : « Parler de choses, simplement, que je n’aurais jamais pu aborder avec lui si spontanément. » Quant à son fils, il sort de l’atelier en disant : «Une nouveauté : parler de ça avec mon père.»
Les adolescents ont besoin de faire confiance à leurs parents, ils ont besoin de savoir que, si une question se présente, leur papa aura la réponse.
Une des difficultés des pères quand la puberté de leur fils approche est effectivement leur propre pudeur face à ce sujet intime.
Benoît Legris, animateur Mission XY raconte : « Dans plus de 50% des cas, c’est la mère qui inscrit son conjoint et leur fils à l’atelier. » En effet, Laure partage : « C’était important que mon mari emmène notre fils à cet atelier. Nous voulons vraiment que la puberté et la sexualité ne soient pas un sujet tabou. Nous préférons qu’ils nous posent leurs questions et que nous puissions partager la beauté de la sexualité, plutôt qu’ils aient recours à Internet et les dégâts qui vont avec dans la cour d’école.»




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