COMMUNAUTÉ PAROISSIALE DE LA SAINTE TRINITÉ

Belle fête de la Sainte Trinité !

Quelle joie pour mon dernier édito, de laisser la parole à Saint Augustin qui nous éclaire sur le mystère de notre Dieu, la Sainte Trinité. Utiliser les ressources de l’intelligence pour contempler le visage de Dieu, permet de mieux prier Dieu tel qu’il est et de vivre pleinement la vie trinitaire à laquelle le baptême nous a initiés. Unis au Fils unique, animés par l’Esprit de don, nous pouvons demeurer dans le cœur du Père pour l’éternité.

Ça vaut le coup de s’arrêter quelques temps pour contempler ! Soyez bénis, vous tous que Dieu a créés à son image pour se donner à vous !

Benoît+


 

La règle de foi d’Augustin : Unité et Trinité

 

Tous les auteurs que j’ai pu lire, parmi ceux qui ont écrit avant moi sur la divine Trinité et qui sont des interprètes catholiques de l’Écriture Sainte, Ancien et Nouveau Testament, se sont proposé ce seul but : montrer, d’après les Écritures, que :

– Le Père, le Fils et le Saint-Esprit attestent, dans l’indivisible égalité, d’une unique et identique substance, leur divine unité (unius substantiae, inseparabili aequalitate diuinam insinuent unitatem), et que, par suite, ils ne sont pas trois dieux, mais un seul Dieu.

– Néanmoins, c’est le Père qui engendre le Fils. Le Fils n’est donc pas celui qui est le Père. C’est le Fils qui est engendré par le Père. Le Père n’est donc pas celui qui est le Fils. Le Saint-Esprit n’est ni le Père ni le Fils, mais seulement l’Esprit du Père et du Fils. Égal, lui aussi, au Père et au Fils, il appartient à l’unité de la Trinité.

– Cependant, ce n’est pas la Trinité elle-même qui est née de la Vierge Marie, qui a été crucifiée et ensevelie sous Ponce Pilate, qui est ressuscitée le troisième jour et montée au ciel. C’est le Fils seulement.

– Ce n’est pas non plus la Trinité qui est descendue sous forme de colombe sur Jésus lors de son baptême, qui, le jour de la Pentecôte, après l’Ascension du Seigneur, au milieu d’un fracas céleste pareil à celui d’un ouragan, se posa en langues de feu distinctes sur chacun des apôtres. Mais c’est le Saint-Esprit.

– Ce n’est point enfin la Trinité qui a dit au Christ, du haut du ciel : « Tu es mon Fils » (Mc 1, 11), pendant que Jean le baptisait, ou sur la montagne quand les trois disciples étaient avec lui, ou le jour où l’on entendit une voix qui disait : « je l’ai glorifié et le glorifierai encore » (Jn 12, 28). C’était le Père seul qui parlait au Fils,

– bien que le Père, le Fils et le Saint-Esprit, de même qu’ils sont inséparables, agissent inséparablement.

Voilà quelle est ma foi, parce que telle est la foi catholique !

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